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Modalités et conditions d'emploi des cadres supérieurs

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Le présent document s'applique aux employés nommés pour une période indéterminée ou déterminée (3 mois et plus) aux niveaux FC-10 à FC-13 à compter du 1er avril 2026.

Partie A – Rémunération et administration de la paye

1 Taux de rémunération

Taux de rémunération de CANAFE

1.1 Révisions des taux de rémunération

CANAFE révise périodiquement ses taux de rémunération conformément au mandat qui lui a été confié par le Conseil du Trésor et sous réserve de l'approbation du directeur.

Les employés suivants sont admissibles à ces révisions :

Pour les augmentations rétroactives, les nominations, les promotions, les rétrogradations, les mutations ou les nominations intérimaires en vigueur pendant la période de rétroactivité, le taux de rémunération doit être recalculé en fonction des taux de rémunération révisés.

2 Administration de la paye – Renseignements généraux

2.1 Paye à la quinzaine

Les cadres supérieurs de CANAFE doivent être payés toutes les deux semaines, par dépôt direct, selon un cycle d'arriérés tous les deux mercredis. Chaque période de paye commence le jeudi et prend fin deux semaines plus tard, soit le mercredi, pour couvrir les heures travaillées pendant cette période. Lorsque le jour de paye officiel tombe un jour férié désigné ou un jour où les institutions financières locales ne sont pas ouvertes au public, la paye est déposée le premier jour ouvrable qui précède immédiatement le jour férié désigné ou le jour non ouvrable.

Le dépôt direct de tous les paiements est obligatoire pour tous les cadres supérieurs de CANAFE. Les relevés de paiement sont accessibles par voie électronique au moyen d'applications libre-service (MaPayeGC, Phénix et AWR).

Les cadres supérieurs qui n'ont pas reçu leur première paye à la quinzaine dans les quatre semaines suivant leur entrée en fonction peuvent demander un paiement d'urgence. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez la section Paiements d'urgence du présent document.

2.2 Calcul de la paye à la quinzaine

Le taux de rémunération brut à la quinzaine (avant retenues) est calculé en divisant le taux de rémunération annuel ou le versement annuel par 26,088. Ce facteur de conversion assure l'uniformité entre les périodes de paye.

2.3 Jours d'admissibilité

Les jours d'admissibilité désignent tout jour de rémunération pour lequel un cadre supérieur a le droit d'être payé. Cela comprend les jours suivants :

Un cadre supérieur n'a pas droit à la rémunération pour un jour férié désigné dans les conditions suivantes :

2.4 Périodes de paye partielles

Lorsqu'un cadre supérieur ne travaille qu'une partie d'une période de paye ou lorsque différents taux de rémunération s'appliquent au cours d'une même période, la rémunération est calculée en fonction des jours d'admissibilité, à l'exclusion des jours de repos normaux.

Formule : (jours d'admissibilité × taux de rémunération) ÷ 260,88

2.5 Paiements d'urgence

Si une paye à la quinzaine n'est pas versée en entier, un cadre supérieur peut demander un paiement d'urgence, sous réserve de l'approbation de la personne détenant le pouvoir délégué. Ce paiement est émis uniquement pour les heures travaillées au cours d'une période de paye qui n'a pas été payée dans le cadre du traitement régulier de la paye.

Les paiements d'urgence ne peuvent pas être versés pour :

Montant du paiement d'urgence :

Recouvrement du paiement d'urgence :

Les paiements d'urgence sont considérés comme des avances comptables en vertu de la Loi sur la gestion des finances publiques et peuvent être recouvrées à partir de tout montant payable à l'employé ou à sa succession.

2.6 Paiements à un tiers

Le salaire et le traitement doivent être versés directement au cadre supérieur.

Les paiements à une personne autre que le cadre supérieur ne sont pas autorisés, sauf si la loi l'exige (p. ex. saisie-arrêt). S'il y a des préoccupations juridiques concernant un cadre supérieur qui a une incapacité mentale ou physique, il faut consulter les Services juridiques de CANAFE.

Les paiements dus à un cadre supérieur décédé doivent être versés à soit :

2.7 Séquence des rajustements de paye

Lorsque plusieurs changements relatifs à la paye entrent en vigueur à la même date, ils sont appliqués dans l'ordre suivant :

  1. augmentations à l'intérieur de la fourchette salariale
  2. révisions salariales
  3. nominations intérimaires, promotions, mutations et rétrogradations

3 Rémunération d'intérim

3.1 Admissibilité

Pour les cadres supérieurs de niveau FC-10 et supérieur qui occupent un poste de direction de niveau supérieur, la période d'admissibilité minimale est de 90 jours civils consécutifs.

Les jours fériés payés qui surviennent pendant la période d'admissibilité sont considérés comme des jours travaillés aux fins de l'atteinte de l'exigence minimale.

3.2 Calcul de la rémunération d'intérim

Le taux de rémunération intérimaire est calculé comme suit :

  1. calculez 4 % du salaire du poste d'attache
  2. ajoutez ce montant au salaire du poste d'attache
  3. la rémunération d'intérim correspondra au montant le plus élevé entre ce total ou le salaire minimum pour le poste occupé par intérim.

3.3 Exceptions liées au taux maximum et à la protection salariale

Dépassement du taux maximum 

Si la rémunération résultante, après l'augmentation de 4 %, dépasse le taux maximum de la fourchette salariale du poste intérimaire, la rémunération d'intérim du cadre supérieur est fixée au taux maximum de cette fourchette salariale.

Protection salariale / Gel salarial 

Si un cadre supérieur est assujetti à une protection salariale ou à un gel salarial et que sa rémunération substantive dépasse déjà le taux maximum de la fourchette salariale du poste intérimaire, aucune rémunération supplémentaire n'est versée pendant la période d'intérim.

3.4 Augmentation au niveau intérimaire

La rémunération intérimaire sera recalculée si un cadre supérieur reçoit une augmentation à l'intérieur de la fourchette salariale de son poste d'attache pendant qu'il est en situation d'intérim, y compris lorsque cette augmentation est appliquée rétroactivement, conformément à l'article 7.1.

Lorsque le recalcul n'entraîne pas un taux de rémunération plus élevé au niveau de classification supérieur, ou lorsque le cadre se trouve déjà au taux maximal de son salaire d'attache au début de la période d'intérim, le cadre recevra une augmentation additionnelle de 4 % de sa rémunération intérimaire à la fin de chaque période continue de 12 mois d'intérim, jusqu'à ce que le taux maximal applicable au niveau supérieur soit atteint.

4 Nominations

4.1 Nominations de personnes qui viennent de l'extérieur de CANAFE

Le taux de rémunération d'un cadre supérieur de l'extérieur de CANAFE qui est nommé au Centre sera normalement établi au minimum de la fourchette salariale applicable au poste.

Toutefois, le taux de rémunération peut également être négocié à n'importe quel point à l'intérieur de la fourchette salariale, en tenant compte de ce qui suit :

4.1.1 Prime unique de recrutement

Dans des circonstances exceptionnelles, afin de faciliter le recrutement et le maintien en poste de cadres supérieurs provenant de l'extérieur de la fonction publique, lorsque le salaire antérieur d'un candidat dépasse le salaire maximal du poste de cadre supérieur, le directeur peut autoriser le versement d'une prime unique.

Cette prime n'est payable qu'à la fin du premier cycle complet d'évaluation du rendement du cadre supérieur et est conditionnelle à l'obtention d'une cote de rendement globale de « réussi » ou plus.

Le montant de cette prime est établi dans les limites suivantes :

Le montant du paiement forfaitaire doit être calculé au prorata du nombre d'heures travaillées par les cadres supérieurs embauchés à temps partiel.

4.2 Nominations promotionnelles au sein de CANAFE

Lorsqu'un cadre supérieur est nommé à un nouveau poste à un niveau salarial supérieur, son nouveau taux de rémunération sera déterminé comme suit :

  1. calculez 4 % du salaire du poste d'attache
  2. ajoutez ce montant au salaire du poste d'attache
  3. le taux de rémunération correspondra au montant le plus élevé entre ce total ou le salaire minimum

Si le cadre supérieur occupe déjà un poste intérimaire au niveau du poste auquel il est nommé, sans interruption avant sa nomination, le cadre supérieur continuera de recevoir le même taux de rémunération que son poste intérimaire.

4.3 Reclassifications et protections salariales

4.3.1 Reclassification à la hausse

Lorsqu'un cadre supérieur est reclassifié à un poste d'un niveau de classification supérieur, son nouveau taux de rémunération sera déterminé comme suit :

  1. calculez 4 % du salaire du poste d'attache
  2. ajoutez ce montant au salaire du poste d'attache
  3. le taux de rémunération correspondra au montant le plus élevé entre ce total ou le salaire minimum

Si la reclassification est rétroactive, le taux de rémunération révisé sera appliqué à la date d'entrée en vigueur de la reclassification.

4.3.2 Reclassification à la baisse

Lorsqu'un cadre supérieur est reclassifié à un poste de niveau inférieur, le traitement salarial suivra l'un des deux scénarios ci-dessous :

Scénario A : Taux de rémunération du poste d'attache se situe à l'intérieur de la fourchette salariale du niveau reclassifié

Si le taux de rémunération actuel du poste d'attache du cadre supérieur se situe dans la fourchette salariale du niveau reclassifié, il n'y aura aucun changement au taux de rémunération si le poste reclassifié demeure au niveau FC-10 ou supérieur. Si le poste reclassifié est au niveau FC-09 ou à un niveau inférieur, le cadre supérieur sera placé à l'échelon qui se rapproche le plus, sans lui être supérieur, du taux de rémunération de son poste d'attache.

Scénario B : Taux de rémunération du poste d'attache est supérieur à la fourchette salariale du niveau reclassifié

Si le taux de rémunération du poste d'attache du cadre supérieur dépasse le salaire maximum du niveau reclassifié, les mesures de protection salariale suivantes s'appliquent :

  1. Protection salariale (premier 3 ans)

    À compter de la date d'entrée en vigueur de la reclassification, le taux de rémunération actuel du poste d'attache du cadre est protégé pour une période de trois (3) ans dans le poste. Pendant cette période, le cadre continuera de recevoir les augmentations économiques, même si son taux de rémunération est supérieur au taux maximal de rémunération du poste.

    Dans les cas de reclassification à la baisse, la protection du salaire s'applique uniquement au poste reclassifié du cadre et n'est pas transférable.

  2. Gel salarial

    À la fin de la période de protection du salaire de trois (3) ans, le salaire du cadre sera gelé, et aucune autre augmentation économique ne sera accordée. Le salaire demeurera gelé jusqu'à ce que le taux maximal de rémunération du poste d'attache du cadre atteigne ou dépasse le salaire gelé.

    Une fois que le taux maximal atteint ou dépasse le salaire gelé, la protection du salaire prendra fin et le cadre sera rémunéré conformément à la fourchette salariale applicable à son poste d'attache.

  3. Efforts pour trouver un poste convenable

    Pendant la période de protection salariale, le Centre déploiera des efforts raisonnables afin d'identifier et d'offrir au cadre un poste pour lequel il est qualifié et à l'intérieur duquel son salaire protégé se situe dans la fourchette salariale applicable.

    Si un cadre refuse, sans motif valable, une offre de mutation vers un poste pour lequel son taux de rémunération protégé ou gelé se situe à l'intérieur de la fourchette salariale applicable, toutes les mesures de protection du salaire prendront fin. Dans de tels cas, le cadre sera rémunéré au taux maximal de rémunération applicable au poste reclassifié.

  4. Exception – Protection salariale existante

    Si le cadre est déjà assujetti à une mesure de protection salariale ou à un gel salarial au moment de la reclassification, les mesures et échéanciers de protection du salaire en vigueur continueront de s'appliquer.

4.3.3 Nominations excédentaires à des postes de niveau inférieur

Lorsqu'un cadre supérieur excédentaire est nommé de façon permanente à un poste de niveau inférieur et que le salaire de son poste d'attache se situe dans la fourchette salariale du poste de niveau inférieur :

  1. Il maintiendra ce taux de rémunération si le poste de niveau inférieur est au niveau FC-10 ou à un niveau supérieur; ou,
  2. Si le poste de niveau inférieur est au niveau FC-09 ou à un niveau inférieur, il sera placé à l'échelon qui se rapproche le plus de son taux de rémunération actuel, sans lui être supérieur.

Si le salaire actuel du poste d'attache est supérieur au maximum du poste de niveau inférieur, les mesures de protection salariale suivantes s'appliqueront :

  1. Protection salariale (premier 3 ans)

    À compter de la date d'entrée en vigueur de la nomination permanente à un niveau inférieur, le taux de rémunération en vigueur du cadre sera protégé pour une période de trois (3) ans.

    Pendant cette période de protection du salaire de trois ans, le cadre continuera de recevoir les augmentations économiques, même si son taux de rémunération est supérieur au taux maximal de rémunération du poste.

  2. Gel salarial

    À la fin de la période de protection du salaire de trois (3) ans, le salaire du cadre sera gelé, et aucune autre augmentation économique ne sera accordée. Le salaire demeurera gelé jusqu'à ce que le taux maximal de rémunération du poste d'attache du cadre atteigne ou dépasse le salaire gelé.

    Une fois que le taux maximal atteint ou dépasse le salaire gelé, la protection du salaire prendra fin et le cadre sera rémunéré conformément à la fourchette salariale applicable à son poste d'attache.

  3. Mobilité

    Lorsqu'un cadre accepte un poste de niveau équivalent ou supérieur et que son salaire protégé ou gelé dépasse toujours le taux maximal de rémunération applicable à ce poste, les mesures de protection du salaire continueront de s'appliquer.

  4. Efforts pour trouver un poste convenable

    Pendant la période de protection salariale, le Centre déploiera des efforts raisonnables afin d'identifier et d'offrir au cadre un poste pour lequel il est qualifié et à l'intérieur duquel son salaire protégé se situe dans la fourchette salariale applicable.

    Si un cadre refuse, sans motif valable, une offre de mutation vers un poste pour lequel son taux de rémunération protégé ou gelé se situe à l'intérieur de la fourchette salariale applicable, toutes les mesures de protection du salaire prendront fin. Dans de tels cas, le cadre sera rémunéré au taux maximal de rémunération applicable au poste reclassifié.

  5. Exception – Protection salariale existante

    Si le cadre est déjà assujetti à une mesure de protection salariale ou à un gel salarial au moment de la nomination à un poste de niveau inférieur, les mesures et échéanciers de protection du salaire en vigueur continueront de s'appliquer.

5 Conversions de classification

Lorsqu'une nouvelle structure salariale de classification est mise en œuvre, le nouveau taux de rémunération sera déterminé comme suit :

Pour les cadres supérieurs dont le taux de rémunération du poste d'attache est inférieur ou égal à la nouvelle fourchette salariale :

Pour les cadres supérieurs dont le taux de rémunération du poste d'attache est supérieur au taux de rémunération maximal du nouveau niveau de classification :

  1. Protection salariale (premier 3 ans)

    À la date d'entrée en vigueur de la conversion de la classification, le taux de rémunération du poste d'attache que le cadre supérieur recevait immédiatement avant la conversion sera protégé pour une période de trois (3) ans dans ce poste.

    Durant cette période, le cadre supérieur demeure admissible aux augmentations économiques, malgré le fait que son taux de rémunération excède le taux maximal applicable au poste.

  2. Gel salarial

    À la fin de la période de protection du salaire de trois (3) ans, le salaire du cadre sera gelé, et aucune autre augmentation économique ne sera accordée. Le salaire demeurera gelé jusqu'à ce que le taux maximal de rémunération du poste d'attache du cadre atteigne ou dépasse le salaire gelé.

    Une fois que le taux maximal atteint ou dépasse le salaire gelé, la protection du salaire prendra fin et le cadre sera rémunéré conformément à la fourchette salariale applicable à son poste d'attache.

  3. Mobilité

    Lorsqu'un cadre accepte un poste de niveau équivalent ou supérieur et que son salaire protégé ou gelé dépasse toujours le taux maximal de rémunération applicable à ce poste, les mesures de protection du salaire continueront de s'appliquer.

  4. Efforts pour trouver un poste convenable

    Pendant la période de protection salariale, le Centre déploiera des efforts raisonnables afin d'identifier et d'offrir au cadre un poste équivalent ou d'un niveau supérieur correspondant à son taux de rémunération gelé, pourvu que l'exécutif satisfasse aux exigences du poste. Dans le cas d'un poste de niveau supérieur, les règles de promotion en vigueur s'appliqueront.

    Si un cadre refuse, sans motif valable, une offre de poste dont le taux de rémunération est égal ou supérieur à son taux de rémunération gelé, la protection salariale prendra fin et le cadre sera rémunéré au taux maximal applicable à son poste d'attache.

6 Mutations

6.1 Au sein de CANAFE

Le taux de rémunération existant demeure inchangé.

6.2 À l'extérieur de CANAFE

Le taux de rémunération au moment de la mutation sera le taux de rémunération que le cadre supérieur recevait avant son embauche, mais il ne sera pas inférieur au salaire minimum de CANAFE pour le niveau à doter. Les révisions automatiques, les augmentations d'échelon ou les augmentations à l'intérieur de la fourchette salariale qui auraient autrement été accordées au cadre supérieur dans son ancien poste peuvent être prises en considération.

6.3 Rétrogradations volontaires/involontaires

Lorsqu'un cadre supérieur est muté à un poste dont le taux de rémunération maximal est inférieur, il doit être rémunéré au taux de rémunération existant, pourvu qu'il ne dépasse pas le taux de rémunération maximal du nouveau poste. Si le taux de rémunération existant du cadre supérieur dépasse le taux maximal, son taux de rémunération sera rajusté au taux de rémunération maximal du nouveau poste.

Exception : Lorsque la rétrogradation entraîne la mutation du cadre supérieur à un poste autre que celui de cadre supérieur, il sera rémunéré à l'échelon qui se rapproche le plus, sans lui être supérieur, du taux de rémunération du poste d'attache du cadre supérieur. La date d'entrée en vigueur de la rétrogradation devient la date anniversaire pour les augmentations d'échelon ultérieures dans le poste autre que le groupe de la direction, s'il y a lieu.

7 Augmentations dans la fourchette salariale

À compter du 1er avril de chaque année, les cadres supérieurs sont admissibles à une augmentation à l'intérieur de la fourchette salariale pouvant aller jusqu'à 5 % dans leur poste d'attache, tel que déterminé par le directeur, sous réserve des restrictions suivantes :

7.1 Circonstances influençant les augmentations à l'intérieur de la fourchette salariale

8 Cessation d'emploi

8.1 Date d'entrée en vigueur – Cessation d'emploi / Démission

Lorsque la personne ayant le pouvoir délégué accepte par écrit que la démission d'un employé entre en vigueur à une date précise, le cadre supérieur cesse d'être employé à la fermeture des bureaux à cette date. Une fois acceptée, la date de démission est considérée comme définitive. Toute modification ou demande d'annulation est à l'entière discrétion de l'autorité déléguée qui peut approuver ou refuser.

Lorsqu'un cadre supérieur cesse d'être employé, il cesse d'être employé à la fermeture des bureaux à la date précisée dans la lettre.

Lorsqu'un cadre supérieur est en congé non payé autorisé et que son emploi prend fin, la date d'entrée en vigueur de sa cessation d'emploi est le jour suivant la date à laquelle la Rémunération en informe le Centre des pensions.

8.2 Droit à la rémunération pour un jour férié

Au moment de la cessation d'emploi, un cadre supérieur n'a pas droit à une rémunération pour un jour férié qui suit le dernier jour d'emploi et qui est contigu à celui-ci.

8.3 Renvoi en cours de stage

Si le licenciement découle d'un renvoi en cours de stage, le cadre supérieur a droit à un préavis de quatre (4) semaines ou à une rémunération de remplacement correspondant au niveau du poste d'attache.

8.4 Indemnité de départ

Au moment de leur cessation d'emploi (pour les motifs exposés ci-dessous), les cadres supérieurs ont droit à une rémunération équivalant à une (1) semaine de rémunération pour chaque année de service continu correspondant au niveau du poste d'attache. Pour une année partielle de service continu, l'indemnité de départ est calculée au prorata de l'année en question. Dans le calcul de l'indemnité de départ de CANAFE, toute indemnité de départ reçue antérieurement doit être déduite de ce droit.

Lorsque la période de service continu comprend à la fois un emploi à temps plein et un emploi à temps partiel ou divers niveaux d'emploi à temps partiel, l'indemnité de départ est calculée comme suit : la période de service continu est établie et les parties à temps partiel sont converties en équivalent temps plein. La période d'emploi à temps plein équivalente en années est ensuite multipliée par le taux de rémunération hebdomadaire à temps plein du poste d'attache.

Une indemnité de départ est due dans les circonstances suivantes :

8.5 Suppression des indemnités de départ volontaires

Les personnes employées à CANAFE ou par le Conseil du Trésor pour une période indéterminée au 5 juillet 2011 et qui ont choisi de reporter leur indemnité de départ ont droit à une indemnité de départ équivalente à une (1) semaine de salaire pour chaque année complète d'emploi continu et, dans le cas d'une année partielle d'emploi continu, à une (1) semaine de salaire multipliée par le nombre de jours d'emploi continu divisé par trois cent soixante-cinq (365), jusqu'à concurrence de trente (30) semaines.

Les personnes employées à CANAFE ou par le Conseil du Trésor pour une durée déterminée (trois mois ou plus) au 5 juillet 2011 et qui ont choisi de reporter leur indemnité de départ ont droit à une indemnité de départ équivalant à une (1) semaine de salaire pour chaque année complète d'emploi continu, jusqu'à concurrence de trente (30) semaines.

8.6 Transition à la paye à la quinzaine en arriérés

Les personnes employées dans la fonction publique qui étaient rémunérées selon le cycle de paye à la quinzaine courant au 23 avril 2014 sont passées à un cycle de paye à la quinzaine en arriérés à compter du 8 mai 2014. Dans le cadre de cette transition, les employés concernés ont reçu un paiement transitoire unique.

À la fin de l'emploi dans la fonction publique :

Le rapprochement sera effectué au cours des dernières périodes de paye, selon le cas.

Partie B – Conditions de travail

9 Modalités de travail normales et de rechange

9.1 Horaire de travail normal

Les heures de travail des cadres supérieurs à temps plein ne sont pas inférieures à 37,5 heures par semaine en moyenne. Les horaires de travail des cadres supérieurs sont établis en tenant compte des besoins opérationnels et de la nécessité de favoriser l'équilibre travail-vie personnelle.

Les cadres supérieurs ne sont pas assujettis à un horaire quotidien fixe. Bien que les heures normales d'ouverture de CANAFE soient du lundi au vendredi entre 6 h et 18 h, les cadres supérieurs peuvent être amenés à travailler en dehors de ces heures pour répondre aux priorités organisationnelles. Les cadres supérieurs n'ont pas droit à la rémunération des heures supplémentaires.

9.2 Horaire de travail à temps partiel

Le travail à temps partiel est défini comme étant moins de 37,5 heures de travail par semaine. Tout cadre supérieur qui passe d'un horaire à temps plein à un horaire à temps partiel verra ses crédits de congé restants ajustés au prorata lorsque ceux‑ci sont exprimés en heures plutôt qu'en jours.

9.3 Horaire de travail comprimé

Il n'y a aucune disposition prévoyant une semaine de travail comprimée pour les cadres supérieurs ou les cadres supérieurs occupant par intérim des postes de direction.

9.4 Horaire de travail de transition à la retraite

9.4.1 Aperçu

Le congé de transition à la retraite (CTR) est une modalité de travail spéciale qui permet aux cadres supérieurs admissibles de réduire leur semaine de travail d'au plus 40 % de leurs heures de travail normales pendant une période maximale de deux (2) ans avant leur départ à la retraite. Ce congé permet aux cadres supérieurs de faire la transition vers la retraite tout en conservant leur plein service ouvrant droit à pension et leur protection en fonction de leur salaire non réduit. Les jours non travaillés sont considérés comme des congés non payés.

9.4.2 Critère d'admissibilité

Pour être admissibles au CTR, les cadres supérieurs doivent répondre aux critères suivants :

9.4.3 Processus d'approbation

L'approbation du CTR est laissée à la discrétion de la direction, pourvu que le congé soit réalisable sur le plan opérationnel pour la période de deux ans et qu'il n'ait pas d'incidence négative sur la qualité du service ni n'augmente les coûts.

9.4.4 Répercussions sur la paye, les avantages sociaux et les conditions de travail
9.4.5 Modifications et annulations

Modifications : Autorisées seulement dans des circonstances rares et imprévues. Les cadres supérieurs doivent présenter une demande écrite accompagnée d'un préavis raisonnable. L'approbation est à la discrétion de la direction, et un nouveau formulaire de CTR doit être rempli.

Annulations : Dues uniquement dans des circonstances rares et imprévues. Les cadres supérieurs doivent présenter une demande écrite avec un préavis raisonnable. L'approbation est à la discrétion de la direction.

9.4.6 Restrictions

Les cadres supérieurs qui participent au CTR ne sont pas admissibles à d'autres modalités de travail spéciales, comme le congé avec étalement du revenu.

9.5 Ententes de télétravail

Lorsque les besoins opérationnels le permettent, les cadres supérieurs qui souhaitent faire du télétravail doivent respecter les exigences énoncées dans la Directive sur le télétravail et soumettre une entente de télétravail approuvée dans Workday avant de télétravailler.

10 Congé

10.1 Administration des congés

10.1.1 Établissement du calendrier des congés annuels

On s'attend à ce que les cadres supérieurs prennent tous leurs congés annuels au cours de l'année de congé au cours de laquelle ils ont été acquis. Les cadres supérieurs doivent soumettre leurs demandes de congé annuel dans Workday le plus tôt possible.

La direction déploiera des efforts raisonnables pour approuver les congés annuels selon le nombre et au moment demandés, sous réserve des besoins opérationnels et d'un horaire équitable au sein de l'équipe.

Si un cadre supérieur ne planifie pas ses congés annuels ou si les exigences opérationnelles l'exigent, la direction peut, dans des circonstances exceptionnelles, déterminer le moment où le cadre supérieur doit utiliser ses congés annuels acquis mais non utilisés.

Dans de tels cas, la direction donnera un préavis aussi long que possible et tiendra compte des préférences du cadre supérieur dans la mesure du possible.

10.1.2 Annulation ou rappel de congé annuel

Si la direction annule ou modifie les congés déjà approuvés, l'employeur remboursera au cadre supérieur la partie non remboursable des réservations de vacances ou des réservations faites pour cette période de congé. Le remboursement est conditionnel à ce que le cadre supérieur fournisse les documents exigés par la direction.

Le cadre supérieur doit prendre toutes les mesures raisonnables pour réduire toute perte financière découlant de l'annulation ou de la modification. La preuve de ces efforts doit être fournie à la direction.

Tous les jours de congé annuel annulés seront entièrement rétablis dans le solde de congés du cadre supérieur.

10.1.3 Modification des demandes de congé approuvées

Les congés annuels approuvés peuvent être remplacés par un autre type de congé autorisé lorsque, pendant la période de congé annuel, le cadre supérieur devient admissible à :

Lorsqu'un tel changement est approuvé par le gestionnaire du cadre supérieur, les crédits de congé touchés peuvent être prolongés ou rétablis dans le solde de congés du cadre supérieur.

10.1.4 Report et épuisement des congés annuels
10.1.4.1 Report des congés annuels

Les cadres supérieurs peuvent reporter leurs crédits de congé annuel inutilisés à l'année suivante, jusqu'à concurrence de 262,5 heures.

10.1.4.2 Épuisement des congés annuels

Tous les crédits de congé annuel en sus de 262,5 heures seront automatiquement payés au taux de rémunération du cadre supérieur pour son poste d'attache en vigueur le 31 mars, à moins que le directeur n'approuve, dans des circonstances exceptionnelles, la demande du cadre supérieur de conserver une partie ou la totalité de ces crédits de congé annuel excédentaires.

10.1.4.3 Encaissement demandé par le cadre supérieur

Les cadres supérieurs peuvent demander que les congés annuels accumulés, mais non utilisés soient payés. L'approbation est à la discrétion de la direction, et le paiement sera fondé sur le taux de rémunération journalier du cadre supérieur au 31 mars de l'année de congé annuel précédente.

10.1.4.4 Épuisement des congés compensatoires

Les congés compensatoires accumulés au cours d'un exercice donné et non réglés au 30 septembre de l'exercice suivant sont payés automatiquement au taux de rémunération du poste d'attache du cadre supérieur en vigueur le 31 mars de l'exercice précédent.

10.1.4.5 Cessation d'emploi/Mutation de sortie

À la fin de l'emploi, tout solde de congés annuels non transférables, de congés exceptionnels et de congés compensatoires sera versé en espèces. Le paiement sera fondé sur le taux de rémunération du poste d'attache du cadre supérieur à la date de cessation d'emploi.

À compter du 26 février 2020, l'ancienne disposition relative au congé de mariage de la Politique sur les heures de travail et les congés de CANAFE a été supprimée.

Les cadres supérieurs qui faisaient partie de l'effectif le 1er avril 2015 ou avant cette date et qui n'avaient pas encore pris de congé de mariage à CANAFE ont reçu un crédit de congé payé unique de 37,5 heures.

Tout solde de congé non utilisé sera payé en fonction du taux de rémunération du poste d'attache du cadre supérieur à la date de cessation d'emploi.

Tous les crédits de congé accumulés, mais non utilisés pour dommages causés par Phénix seront versés au taux de rémunération du poste d'attache du cadre supérieur à la date de cessation d'emploi.

10.1.4.6 Transfert entre CANAFE et la fonction publique

Lorsqu'un cadre supérieur se joint à CANAFE en provenance d'un autre ministère ou organisme fédéral sans interruption de service, CANAFE acceptera le transfert de crédits de congé annuel acquis, mais non utilisés, jusqu'à concurrence de 262,5 heures, à condition que le cadre supérieur démissionne de la fonction publique et choisisse de transférer ces crédits.

Tout crédit de congé annuel dépassant 262,5 heures sera payé en espèces au moment de la démission de l'ancien organisme.

CANAFE acceptera également le transfert de tous les crédits de congé de maladie non utilisés.

Lorsqu'un cadre supérieur quitte CANAFE pour se joindre à un autre ministère ou organisme, il peut choisir de ne pas recevoir de paiement en espèces pour les crédits de congé annuel acquis, mais non utilisés, à condition que l'organisation bénéficiaire accepte le transfert de ces crédits.

10.2 Dispositions relatives aux congés payés

10.2.1 Congé de deuil

Admissibilité basée sur le lien avec le défunt

a. Les cadres supérieurs ont droit à un maximum de cinq jours ouvrables de congé de deuil payé en cas de décès de l'un des membres suivants de leur famille :

Le congé de deuil peut être pris en :

b. Les cadres supérieurs ont droit à un jour ouvrable de congé de deuil payé en cas de décès :

c. Les cadres supérieurs ont droit à un congé de deuil payé d'un maximum de trois (3) jours ouvrables si eux-mêmes ou leur conjoint ont eu un enfant mort-né, ou s'ils avaient été les parents de l'enfant né de la grossesse. Pour plus de certitude, la mortinatalité est définie comme un enfant à naître à vingt (20) semaines de grossesse ou après. Le congé peut être pris pendant la période qui commence le jour de la mortinaissance et se termine au plus tard 12 semaines après le dernier des jours où ont lieu des funérailles, un enterrement ou un service commémoratif à l'égard d'un enfant mort-né.

Conditions

Le congé de deuil doit inclure le jour du service commémoratif ou commencer dans les deux (2) jours suivant le décès.

Déplacement

Si un déplacement est nécessaire en raison du décès, les cadres supérieurs peuvent se voir accorder jusqu'à 22,5 heures de congé de deuil payé pour voyager. Ce congé de voyage s'ajoute aux droits énumérés ci-dessus.

10.2.2 Congé pour comparution et fonctions de juré

Critère d'admissibilité

Le cadre supérieur est admissible à un congé pour comparution et fonctions de jurés lorsqu'il doit participer à des procédures judiciaires dans les circonstances suivantes :

  1. lorsqu'il est convoqué pour la sélection d'un jury ou qu'il est tenu de servir comme juré;
  2. lorsqu'il est assigné à comparaître, convoqué ou légalement tenu de comparaître en tant que témoin devant un tribunal, une audience ou un comité reconnu par la loi;
  3. lors de l'exercice des droits de recours en contestant l'employeur devant une cour de justice, un tribunal ou un autre organisme compétent.

Droit

Les cadres supérieurs qui répondent aux critères ci-dessus ont droit à un congé payé pour la durée de leur participation requise.

Exigences particulières relatives à la fonction de juré

Les cadres supérieurs envisagés pour remplir les fonctions de juré doivent en informer immédiatement leur partenaire stratégique des affaires en ressources humaines dès qu'ils en sont informés, afin que les documents nécessaires puissent être préparés et que des directives appropriées puissent leur être fournies.

10.2.3 Congé pour cause de violence familiale

Définition

La violence familiale s'entend de toute forme d'abus ou de négligence subit qu'un cadre supérieur ou l'enfant d'un cadre supérieur subit de la part d'un membre de la famille ou d'une personne avec qui le cadre supérieur a ou a eu une relation intime.

Critère d'admissibilité

Les cadres supérieurs peuvent être admissibles à un congé payé pour cause de violence familiale si eux-mêmes ou leur enfant sont victimes de violence familiale qui a une incidence sur leur capacité à se rendre au travail ou à exercer leurs fonctions.

Sur demande, un cadre supérieur qui subit de la violence familiale ou qui est le parent d'un enfant à sa charge qui subit de la violence familiale se voit accorder un congé pour cause de violence familiale afin de permettre au cadre supérieur, concernant ce genre de violence :

  1. d'obtenir les soins ou l'appui pour eux-mêmes ou leur enfant en raison d'une blessure ou d'une invalidité de nature physique ou psychologique;
  2. d'obtenir les services d'une organisation qui offre des services aux individus qui font l'objet de violence familiale;
  3. d'obtenir des services de counseling;
  4. de déménager de façon temporaire ou permanente;
  5. d'obtenir de l'aide d'un avocat ou d'un agent des forces de l'ordre ou de se préparer ou de participer à une procédure judiciaire civile ou pénale.

Droit

Les cadres supérieurs peuvent se voir accorder jusqu'à 75 heures de congé payé pour cause de violence familiale par exercice financier aux fins susmentionnées. Pour les cadres supérieurs à temps partiel, le congé alloué est calculé au prorata de leurs heures hebdomadaires prévues.

Processus

Les cadres supérieurs doivent soumettre une demande de congé dans Workday. À moins d'avis contraire de la direction, la présentation de la demande constitue l'attestation du cadre supérieur qu'il satisfait aux conditions énoncées dans la présente politique.

Les cadres supérieurs sont encouragés à aviser la direction dès que possible lorsqu'ils demandent un congé pour cause de violence familiale afin d'assurer un soutien approprié au cadre supérieur. La direction se réserve le droit de demander des documents raisonnables à l'appui des raisons justifiant le congé.

Mesures de protection

La direction veillera à ce que les cadres supérieurs soient protégés contre tout effet préjudiciable ou toute discrimination résultant de la divulgation de leur expérience, de leur expérience perçue ou de leur demande de congé pour cause de violence familiale.

Exclusions

Le cadre supérieur n'a pas droit à un congé pour cause de violence familiale s'il fait l'objet d'une inculpation liée à l'acte de violence familiale ou s'il est raisonnablement probable, étant donné des circonstances, que le cadre supérieur ait commis l'acte de violence familiale.

10.2.4 Congé exceptionnel payé

Admissibilité

Les cadres supérieurs peuvent bénéficier d'un congé exceptionnel payé à la discrétion de la personne détenant les pouvoirs délégués. Les congés exceptionnels visent à reconnaître les circonstances où la charge de travail ou les exigences de travail imposées à un cadre supérieur dépassent considérablement ce que l'on attend normalement du poste.

Droit

Un congé exceptionnel payé peut être accordé pour un maximum de 37,5 heures au cours d'un exercice financier, si la personne détenant le pouvoir délégué le juge approprié.

Dans des circonstances exceptionnelles, le directeur peut autoriser une période de plus de cinq (5) jours. Ces approbations doivent être justifiées par des motifs justifiant la nature exceptionnelle de la demande.

Conditions

Les congés exceptionnels payés peuvent être reportés à l'exercice suivant et doivent être utilisés dans les six mois suivant la date à laquelle ils ont été initialement accordés.

10.2.5 Congé pour obligations familiales

Définition de famille – Cette définition s'applique, que le membre de la famille habite avec le cadre supérieur ou non.

Critère d'admissibilité

Les cadres supérieurs ont droit à un congé payé pour gérer certaines obligations personnelles liées aux membres de leur famille dans les circonstances suivantes :

  1. On s'attend à ce que le cadre supérieur fasse tous les efforts raisonnables pour fixer des rendez-vous médicaux ou dentaires pour les membres de sa famille afin de réduire au minimum ou d'empêcher leur absence du travail. Toutefois, lorsque d'autres dispositions ne sont pas possibles, le cadre supérieur a droit à un congé pour se rendre à un rendez-vous chez le médecin ou le dentiste lorsque le membre de sa famille est incapable de s'y rendre seul.
  2. se présenter à des rendez-vous directement liés à la naissance ou à l'adoption de l'enfant du cadre supérieur;
  3. fréquenter l'école, une garderie, une garderie ou une personne âgée, ou exercer des fonctions ou des rendez-vous similaires liés à un membre de la famille;
  4. assurer la garde de l'enfant du cadre supérieur en cas de fermeture imprévisible de l'école ou de la garderie;
  5. prodiguer des soins immédiats et temporaires à un membre de la famille et lui donner le temps d'organiser d'autres soins si la situation nécessite un soutien à plus long terme;
  6. pour rendre visite à un membre de la famille qui, en raison d'une maladie incurable en phase terminale, approche de la fin de sa vie;
  7. se présenter à un rendez-vous avec un conseiller juridique ou parajuridique pour des questions non liées à l'emploi, ou avec un conseiller financier ou un autre représentant professionnel (jusqu'à 15 heures sur les 37,5 heures peuvent être utilisées à cette fin);

Droit et approbation

Les cadres supérieurs ont droit à un maximum de 37,5 heures de congé payé par exercice financier. Ce congé ne peut pas être reporté à l'exercice suivant. Pour les cadres supérieurs à temps partiel, le congé annuel est calculé au prorata en fonction de leurs heures hebdomadaires prévues.

Les demandes doivent être soumises dans Workday.

10.2.6 Congé pour accident du travail

Admissibilité et droit

Le cadre supérieur bénéficie d'un congé payé pour accident de travail d'une durée raisonnable dans les cas suivants :

10.2.7 Congé pour rendez-vous médical, dentaire ou ophtalmologique

Critière d'admissibilité

Les cadres supérieurs peuvent demander un congé payé pour des rendez-vous médicaux, dentaires ou ophtalmologiques qui ne peuvent raisonnablement être pris en dehors des heures de travail.

Droit

Les cadres supérieurs peuvent se voir accorder jusqu'à 15 heures de congé payé par exercice financier pour ces rendez-vous. Les congés inutilisés ne peuvent pas être reportés à l'exercice suivant. Pour les cadres supérieurs à temps partiel, le congé alloué est calculé au prorata de leurs heures hebdomadaires prévues.

Les demandes de congé doivent être soumises dans Workday.

Lorsqu'une série de rendez-vous continus entraîne un dépassement de la limite annuelle de 15 heures, tout temps supplémentaire doit être imputé au congé de maladie ou à un autre type de congé approprié.

10.2.8 Congé pour rendez-vous chez le médecin pour les cadres enceintes

Droit

Une période raisonnable de temps libre payé pendant au plus trois virgule sept cinq (3,75) heures sera accordée à une cadre enceinte pour lui permettre d'aller à ses rendez-vous médicaux de routine.

Conditions

Lorsque la cadre supérieure doit s'absenter régulièrement pour suivre un traitement relié à sa grossesse, ses absences doivent être imputées aux crédits de congés de maladie.

On s'attend à ce que les cadres fassent un effort raisonnable pour planifier ces rendez-vous manière à réduire au minimum, voire à éviter, leur absence du travail.

10.2.9 Congé pour raisons personnelles

Droit

Demande et approbation

10.2.10 Congé de maladie

Admissibilité

Les cadres supérieurs à temps plein sont admissibles à des crédits de congé de maladie pour chaque mois civil pendant lequel ils touchent la rémunération d'au moins 75 heures.

Les cadres supérieurs à temps partiel acquièrent des crédits de congé de maladie au prorata pour chaque mois au cours duquel ils touchent une rémunération d'au moins deux (2) fois le nombre d'heures de leur semaine normale de travail.

Droit

Les cadres supérieurs accumulent des crédits de congé de maladie payé à raison de 9,375 heures par mois civil et sont calculés au prorata s'ils travaillent à temps partiel.

Attribution du congé

Un congé de maladie payé peut être accordé lorsqu'un cadre supérieur est incapable d'exercer ses fonctions en raison d'une maladie ou d'une blessure, ou pour un rendez-vous préventif ou thérapeutique médical, dentaire ou de soins oculaires, sous réserve de la disponibilité de crédits de congé de maladie suffisants.

Documentation

Sauf indication contraire, la soumission d'une demande de congé de maladie dans Workday sera considérée comme suffisante.

La direction se réserve le droit de demander un certificat médical ou d'autres documents pour justifier toute demande de congé de maladie.

Retour au travail et mesures d'adaptation

Lorsqu'un cadre supérieur est jugé apte à retourner au travail par son médecin et que des mesures d'adaptation sont requises, la direction déploiera tous les efforts raisonnables pour répondre à ces besoins.

Emploi antérieur

Les crédits de congé de maladie acquis mais non utilisés par un cadre supérieur au cours d'une période d'emploi antérieure seront rétablis lorsque l'emploi du cadre supérieur a pris fin en raison d'une mise à pied et que celui‑ci est nommé de nouveau dans un délai de deux (2) ans suivant la date de la mise à pied.

Les crédits de congé de maladie acquis mais non utilisés par un cadre supérieur au cours d'une période d'emploi antérieure seront également rétablis lorsque l'emploi du cadre supérieur a pris fin à la suite de l'expiration d'une période déterminée d'emploi et que celui‑ci est nommé de nouveau dans un délai d'un (1) an suivant la fin de cette période déterminée.

10.2.11 Congé pour pratiques traditionnelles autochtones

Admissibilité

Les cadres supérieurs qui s'auto-déclarent comme Autochtones (membres des Premières Nations, Inuits ou Métis) sont admissibles à un congé en vertu de cette disposition.

Droit

Sous réserve des besoins opérationnels, les cadres supérieurs peuvent se voir accorder 15 heures de congé payé par exercice pour s'adonner à des pratiques autochtones traditionnelles, notamment des activités rattachées à la terre telles que la chasse, la pêche et la récolte ou la cueillette.

Le congé peut être pris en une ou plusieurs périodes au cours de l'exercice financier. Toutefois, chaque période de congé doit être d'une durée minimale de 7,5 heures.

Pour les cadres supérieurs à temps partiel, le versement annuel est calculé au prorata en fonction de leurs heures hebdomadaires prévues.

Auto-déclaration

Aux fins de cet article, le terme « Autochtone » désigne les membres des Premières Nations, les Inuits ou les Métis.

Une demande de congé soumise dans Workday constitue l'attestation du cadre supérieur qu'il remplit les conditions énoncées dans la présente section, sauf indication contraire de la direction.

Préavis

Les cadres supérieurs qui souhaitent demander un congé en vertu de cette disposition doivent en aviser la direction le plus tôt possible avant la fin de la période de congé demandée.

10.2.12 Congé annuel

Admissibilité

Les cadres supérieurs à temps plein acquièrent des crédits de congé annuel pour chaque mois civil au cours duquel ils ont touché une rémunération d'au moins 75 heures.

Les cadres supérieurs à temps partiel acquièrent des crédits de congé annuel au prorata pour chaque mois au cours duquel ils touchent une rémunération d'au moins deux (2) fois le nombre d'heures de leur semaine normale de travail.

Année de congé

L'année de congé s'étend du 1er avril au 31 mars inclusivement de l'année civile suivante.

Acquisition des crédits de congé annuel

Les crédits de congé annuel sont acquis en fonction des années de service du cadre supérieur, et le cadre supérieur qui compte six (6) mois d'emploi continu a droit à une avance de crédits équivalant aux crédits prévus pour l'année de congé en cours.

Les changements apportés au taux d'accumulation entrent en vigueur le mois de l'anniversaire du service du cadre supérieur.

Crédits de congé annuel accumulés
Années de service Heures par mois Jours de congé annuel par année
0 – 14,999 12,500 20 jours
15 13,750 22 jours
17 14,375 23 jours
18 15,625 25 jours

Exception aux dispositions ci‑dessus :

Après dix (10) années de service dans un poste de cadre; ou

Après quinze (15) années de service, dont cinq (5) années ou plus dans un poste de cadre.

15,625 25 jours
27 16,875 27 jours
28 18,750 30 jours

Comptabilisation du service

Aux fins du calcul des droits aux congés, le service comprend le service continu et discontinu dans la fonction publique, sauf lorsqu'une personne a reçu une indemnité de départ lorsqu'elle quitte la fonction publique.

De plus, à compter du 1er avril 2012, et par la suite, tout service antérieur d'au moins six (6) mois consécutifs dans les Forces canadiennes, à titre de membre de la Force régulière ou de membre de la Force de réserve en service de classe B ou C, doit également être pris en compte dans le calcul des crédits de congé annuel.

Cette exception ne s'applique pas à un cadre supérieur qui reçoit une indemnité de départ au moment de sa mise en disponibilité et qui est réaffecté dans la fonction publique dans l'année qui suit la date de sa mise en disponibilité.

De plus, les paiements de l'indemnité de départ prélevés en vertu des dispositions relatives à l'interruption de l'indemnité de départ ne réduisent pas le calcul du service pour les cadres supérieurs qui n'ont pas quitté la fonction publique.

Le cadre supérieur qui prend un congé non payé pour une période de plus de trois (3) mois pour des raisons autres que la maladie, un congé de maternité ou un congé parental doit voir la période totale de ce congé non payé déduite du service aux fins du calcul des congés annuels.

Exceptions relatives à l'acquisition des crédits de congés annuels

Les cadres supérieurs nommés à un poste à l'extérieur de CANAFE qui avaient droit, immédiatement avant leur nomination, d'accumuler des crédits de congé annuel à raison de plus de 9,375 heures par mois (trois [3] semaines par année) peuvent continuer d'accumuler des crédits de congé annuel au même rythme après leur nomination.

Cette approbation est à la discrétion de l'autorité déléguée, et le taux d'accumulation des congés annuels ne doit pas dépasser 18,75 heures par mois (six [6] semaines par année).

Lorsque ces congés annuels sont approuvés, ils ne sont pas transférables à l'extérieur de CANAFE, y compris les transferts vers l'administration publique centrale ou d'autres organismes distincts.

10.3 Dispositions relatives aux congés non payés

10.3.1 S'occuper de la famille

Admissibilité

À la discrétion de la direction et sous réserve des besoins opérationnels, un cadre supérieur peut se voir accorder un congé non payé pour s'occuper de sa famille.

Aux fins de ce congé, la famille comprend :

Droit

Un congé non payé peut être accordé pour une période minimale de trois (3) semaines.

Le congé accordé en vertu de la présente disposition ne doit pas dépasser cinq (5) ans pendant la période totale d'emploi du cadre supérieur dans la fonction publique.

Conditions

Le cadre supérieur avise la gestion par écrit le plus tôt possible, mais au plus tard quatre (4) semaines avant le début du congé.

Lorsque des circonstances urgentes ou imprévisibles empêchent un tel avis, l'obligation de préavis ne s'applique pas.

Toutes les décisions concernant ce congé doivent respecter les motifs de distinction illicite et l'obligation de l'employeur de prendre des mesures d'adaptation.

Effet du congé

Toute période de congé de plus de trois (3) mois est déduite :

10.3.2 Congé pour proches aidants

Admissibilité

Un cadre supérieur qui fournit à la gestion une preuve de réception ou d'attente de prestations de compassion de l'assurance-emploi (AE), de prestations pour proches aidants d'enfants et/ou de prestations pour proches aidants d'adultes se voit accorder un congé sans solde.

Droit

Le congé non payé est accordé pour la période pendant laquelle le cadre supérieur touche ou attend des prestations d'assurance-emploi applicables, sous réserve des maximums suivants :

Ces périodes s'ajoutent à toute période d'attente d'assurance-emploi applicable.

Conditions

Lorsqu'un cadre supérieur était en attente de prestations au début de son congé, il doit fournir, sur demande, la preuve que sa demande de prestations d'assurance-emploi a été approuvée.

Lorsqu'un cadre supérieur est avisé que sa demande de prestations d'assurance-emploi a été refusée, le congé en vertu de cette disposition cesse de s'appliquer.

10.3.3 Congé de maternité et congé parental et prestations complémentaires

Congé de maternité

La cadre supérieure qui tombe enceinte peut demander un congé de maternité non payé.

10.3.3.1 Congé parental

Un cadre supérieur qui a ou aura la garde d'un nouveau-né (y compris le nouveau-né d'un conjoint de fait) ou d'un enfant nouvellement adopté peut demander un congé parental non payé.

Conditions générales

Options de congé parental

Le congé parental non payé peut être pris selon l'une des options suivantes :

Passage d'un congé parental standard à un congé parental prolongé

Un cadre supérieur qui choisit initialement le congé parental standard (option 1) peut demander à passer à l'option de congé parental prolongé (option 2).

Une demande de changement du congé parental standard au congé parental prolongé doit être présentée par écrit au plus tard deux (2) mois avant le début de la partie prolongée du congé.

Lorsqu'un tel changement se produit :

10.3.3.2 Prestations complémentaires de congé de maternité et/ou parental

Le cadre supérieur en congé de maternité ou en congé parental a droit à des prestations complémentaires si :

Conditions

En acceptant les prestations complémentaires, les cadres supérieurs acceptent ce qui suit :

Définition du taux de rémunération hebdomadaire

Taux complémentaire – Applicable aux non-résidents du Québec

Condition

Une fois que le cadre supérieur a choisi l'option 1 : Standard ou l'option 2 : Congé parental prolongé non payé, la décision est irrévocable en ce qui concerne le pourcentage des prestations complémentaires qu'il recevra.

Pendant la période d'attente des prestations d'assurance-emploi (AE), vous recevrez :

Pendant que vous recevez des prestations de maternité ou des prestations parentales de l'assurance-emploi, vous recevrez des prestations complémentaires comme suit :

Lorsqu'un cadre supérieur a reçu le nombre maximal de semaines de prestations de maternité ou parentales de l'assurance-emploi, il a également droit à une semaine supplémentaire, comme suit :

Taux complémentaire – S'applique aux résidents du Québec

Pendant que vous recevez des prestations de maternité, parentales, de paternité et/ou d'adoption du Régime québécois d'assurance parentale (RQAP), vous recevrez des prestations complémentaires comme suit :

Lorsqu'un cadre supérieur a reçu le nombre maximal de semaines de prestations de maternité, parentales, de paternité et/ou d'adoption de RQAP, il a également droit à deux semaines supplémentaires, comme suit :

10.3.4 Congé pour service militaire

Admissibilité

Un cadre supérieur peut bénéficier d'un congé non payé pour s'entraîner dans la Force de réserve dans les circonstances suivantes :

  1. suivre une formation annuelle;
  2. assister aux défilés des services essentiels;
  3. en service rendu nécessaire par la déclaration d'une catastrophe en vertu de l'article 34 de la Loi sur la défense nationale;
  4. en service avec son unité pour combattre une urgence locale telle qu'une inondation ou un incendie lorsqu'une catastrophe n'a pas été déclarée;
  5. en service ou en instruction de réserve lorsqu'il est appelé ou qu'il reçoit l'ordre de servir ou de suivre un entraînement en vertu de l'article 33 de la Loi sur la défense nationale;
  6. suivre un cours prescrit en vue de se qualifier pour un grade supérieur.

Conditions et approbation

10.3.5 Congé de perfectionnement professionnel

Admissibilité

À la discrétion de la direction et sous réserve des besoins opérationnels, un cadre supérieur peut se voir accorder un congé d'études non payé pour lui permettre de terminer des études à temps plein dans un établissement reconnu. Ce congé peut être approuvé pour :

Durée

Un congé de perfectionnement professionnel non payé peut être accordé pour des durées variables, jusqu'à un maximum d'un (1) an.

Effet du congé

Toute période de congé de plus de trois (3) mois est déduite :

10.3.6 Obligations personnelles

Admissibilité

Un cadre supérieur peut se voir accorder un congé non payé pour obligations personnelles de la manière suivante :

Conditions et approbation

Effet du congé

Toute période de congé de plus de trois (3) mois est déduite :

10.3.7 Activités politiques

Législation applicable

La partie 7 de la Loi sur l'emploi dans la fonction publique s'applique aux cadres supérieurs de CANAFE en ce qui concerne les activités politiques.

Activités politiques

Les cadres supérieurs peuvent participer à des activités politiques pourvu que ces activités ne nuisent pas ou ne semblent pas nuire à leur capacité d'exercer leurs fonctions de façon politiquement impartiale.

Candidature aux élections – Conditions

Élections fédérales, provinciales ou territoriales

Élections municipales

Effet du congé

Toute période de congé de plus de trois (3) mois est déduite :

10.3.8 Congé pour réinstallation de l'époux ou du conjoint de fait

Admissibilité et conditions

À la discrétion de la direction et sous réserve des besoins opérationnels, un cadre supérieur peut se voir accorder un congé non payé lorsque son époux ou conjoint de fait est réinstallé.

Le cadre supérieur doit en faire la demande le plus tôt possible, mais au moins huit (8) semaines avant la date de début du congé, sauf s'il lui est impossible de donner un tel avis en raison d'une urgence ou d'un imprévu.

Durée

Effet du congé

Toute période de congé de plus de trois (3) mois est déduite :

10.3.9 Congé de maladie

Admissibilité

Les cadres supérieurs ont droit à un congé de maladie non payé dans les cas suivants :

Documentation

La direction se réserve le droit de demander un certificat médical à l'appui d'une demande de congé de maladie non payé.

La direction peut également exiger une mise à jour des documents médicaux à l'expiration d'un certificat antérieur.

Retour au travail et mesures d'adaptation

Lorsqu'un cadre supérieur est jugé apte à retourner au travail par son médecin et que des mesures d'adaptation sont nécessaires, la direction fera tous les efforts raisonnables pour répondre à ces besoins.

Durée et résolution

Une période de congé de maladie, y compris un congé de maladie payé, devrait généralement être réglée dans les deux ans suivant la date de début du congé consécutif.

Chaque cas sera évalué individuellement en fonction de circonstances particulières et pourra être résolu par :

  1. retour au travail
  2. démission
  3. départ à la retraite
  4. retraite pour raisons médicales
10.3.10 Congé lié aux pratiques autochtones traditionnelles

Admissibilité

Les cadres supérieurs qui s'auto-déclarent comme Autochtones (membres des Premières Nations, Inuits ou Métis) sont admissibles à un congé en vertu de cette disposition.

Droit

Sous réserve des besoins opérationnels, les cadres supérieurs peuvent se voir accorder 22,5 heures de congé non payé par exercice pour s'adonner à des pratiques autochtones traditionnelles, notamment des activités rattachées à la terre telles que la chasse, la pêche et la récolte ou la cueillette.

Le congé peut être pris en une ou plusieurs périodes au cours de l'exercice financier. Toutefois, chaque période de congé doit être d'une durée minimale de 7,5 heures.

Pour les cadres supérieurs à temps partiel, le droit annuel est calculé au prorata de leurs heures hebdomadaires prévues.

Autodéclaration

Aux fins du présent article, le terme « Autochtone » désigne les membres des Premières Nations, les Inuits ou les Métis.

Une demande de congé soumise dans Workday constitue l'attestation du cadre supérieur qu'il remplit les conditions énoncées dans la présente section, sauf indication contraire de la direction.

Préavis

Les cadres supérieurs qui souhaitent demander un congé en vertu de cette disposition doivent en aviser la direction le plus tôt possible avant la fin de la période de congé demandée.

10.4 Autres dispositions relatives aux congés

10.4.1 Congé payé pour d'autres motifs

Objectif et approbation

La direction peut accorder un congé payé lorsque d'autres motifs légitimes empêchent le cadre supérieur de se présenter au travail, pourvu que :

10.4.2 Congé non payé pour d'autres motifs

Objectif et approbation

À la discrétion de la direction, celle-ci peut accorder un congé non payé pour des motifs qui ne sont pas autrement couverts par les présentes conditions d'emploi.

Effet du congé

Toute période de congé de plus de trois (3) mois est déduite :

10.4.3 Congé avec étalement de revenu

Aperçu

Le congé avec étalement du revenu est une entente de 12 mois dans le cadre de laquelle un cadre supérieur réduit le nombre de semaines travaillées en prenant un congé non payé pour une période allant de cinq (5) semaines à trois (3) mois.

Le salaire du cadre supérieur est réduit proportionnellement pour tenir compte du congé non payé.

Cet arrangement peut être approuvé plus d'une fois.

Admissibilité

Les cadres supérieurs nommés pour une période indéterminée, qu'ils travaillent à temps plein ou à temps partiel, peuvent demander un congé avec étalement du revenu.

Structure

La partie du congé non payé peut être prise en deux périodes maximum dans le cadre de l'entente de 12 mois.

Bien que le revenu soit réparti sur l'ensemble des 12 mois, on considère que le cadre supérieur est en congé non payé pendant les périodes non travaillées.

Approbation

L'approbation est laissée à la discrétion de la direction en fonction de la faisabilité opérationnelle. Si elle est approuvée, une entente officielle de congé avec étalement du revenu doit être conclue.

Annulation

En raison des importantes répercussions financières associées à une modalité de congé avec étalement du revenu, l'annulation de cette modalité ne doit être envisagée que dans des cas rares et exceptionnels.

Toute demande du cadre supérieur visant l'annulation de la modalité de travail doit être présentée par écrit, avec un préavis raisonnable, et est assujettie à l'approbation, à la discrétion de la direction.

Incidence sur les avantages sociaux

11 Autres conditions d'emploi

11.1 Consentement à la mutation

À titre de condition d'emploi, les cadres supérieurs acceptent de pouvoir être mutés à un autre poste du même niveau au sein de l'organisation lorsqu'ils acceptent une nomination ou une mutation à CANAFE.

11.2 Jours fériés désignés

Liste des jours fériés désignés

Un jour férié provincial ou municipal dans la province d'emploi ou, en l'absence d'un jour férié, le premier lundi d'août

Jours fériés qui tombent un jour de repos

Lorsqu'un jour férié coïncide avec un jour de repos du cadre supérieur, le jour férié doit être observé le jour de travail suivant prévu à l'horaire du cadre supérieur.

Droit : Cadres supérieurs à temps plein

Les cadres supérieurs nommés pour une période indéterminée ou déterminée pour une période de trois (3) mois ou plus ont droit à la rémunération des jours fériés, sauf s'ils sont en congé non payé le jour ouvrable qui précède immédiatement le jour férié désigné et le jour ouvrable qui suit.

Le paiement pour un jour férié correspond à sept heures et demie (7,5) au taux de rémunération normal du cadre supérieur.

Droit : Cadres supérieurs à temps partiel

Les cadres supérieurs à temps partiel n'ont pas droit aux jours fériés payés. Au lieu du congé payé, les cadres supérieurs à temps partiel reçoivent quatre virgule deux-cinq pour cent (4,6 %) de toutes les heures à temps normal travaillées.

Si un jour supplémentaire est proclamé jour férié national par une loi du Parlement, cette prime augmentera de zéro virgule trente-huit (0,38) point de pourcentage.

La date d'entrée en vigueur de l'augmentation d'un point de pourcentage sera dans les cent quatre-vingts (180) jours suivant la proclamation du jour supplémentaire comme jour férié national par une loi du Parlement, mais pas avant le jour où le jour férié est observé pour la première fois.

11.3 Dossiers du personnel – Mesures disciplinaires

Tout document ou toute déclaration écrite concernant une mesure disciplinaire qui a été versé au dossier personnel d'un cadre supérieur doit être détruit après l'expiration d'un délai de deux (2) ans à compter de la date à laquelle la mesure disciplinaire a été prise, pourvu qu'aucune autre mesure disciplinaire n'ait été consignée pendant cette période.

La période de deux ans est automatiquement prolongée de la durée de toute période de congé non payé prise par le cadre supérieur.

11.4 Période de probation

La période de probation sert à évaluer l'aptitude d'un cadre supérieur à occuper le poste pour lequel il a été embauché.

Critères d'évaluation

L'évaluation de l'admissibilité peut comprendre, le cas échéant, une évaluation des éléments suivants :

Exclusions de la période de probation

La période de probation ne comprend pas les périodes suivantes :

Principes régissant le licenciement en cours de probation

Pour prendre la décision de mettre fin à un emploi pendant la période de probation, les principes directeurs suivants s'appliquent :

Durée de la période de probation

Les embauches externes sont assujetties à une période de probation d'un (1) an.

Les cadres supérieurs recrutés au sein de la fonction publique peuvent être exclus d'une période de probation, sauf si la période de probation n'est pas terminée. Toute période de probation restante sera reportée à son emploi à CANAFE.

Avis de renvoi pendant la période de probation

La période de préavis requise pour la cessation d'emploi pendant la période de probation est d'un (1) mois ou d'une indemnité en remplacement de celle-ci.

11.5 Remboursement des frais d'adhésion

La Politique sur les frais d'adhésion précise les circonstances dans lesquelles les frais d'adhésion, d'inscription et de certification peuvent être remboursés.

11.6 Observance religieuse

La direction doit faire tous les efforts raisonnables pour accommoder un cadre supérieur qui demande un congé afin de s'acquitter de ses obligations religieuses.

Les cadres supérieurs peuvent demander un congé annuel, un congé personnel ou un congé non payé pour d'autres motifs afin de respecter leurs obligations religieuses.

11.7 Réaménagement des effectifs

CANAFE s'engage à atténuer les répercussions des réaménagements des effectifs sur les cadres supérieurs nommés pour une période indéterminée et, dans la mesure du possible, à privilégier des possibilités d'emploi alternatives.

Lorsqu'un réaménagement des effectifs est nécessaire, consulter la Politique sur le réaménagement des effectifs pour connaître le processus et les droits.

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